Mon p'tit recoin de l'internet, où j'y présente surtout mes lectures de science-fiction et de fantastique. Aussi, je dévoile quelques écrits, photos, pensées selon mes humeurs, selon l'air du temps.

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Les mystères des mondes oubliés (BERLITZ, C.)

Je viens de terminer de lire ce livre, évidemment ce genre d'ouvrage ne se résume pas, mais se commente. Il est très riche en information, celle-ci est parfois désuète, parfois très avancée sur son temps. C'est le genre de livre dont on doit en prendre et en laisser. Il doit être lu de manière critique, même si parfois on se laisse emporter par les arguments de l'auteur. Je crois en ce que l'on appelle l'archéologie mystérieuse, je suis de l'avis que les scientifiques parlent souvent à travers de leur chapeau, surtout lorsqu'il est question d'histoire lointaine. Ils ont peur de l'effet qu'aura certaines découvertes sur la masse qui préfère vivre dans un monde stable et tranquille. Évidemment, détruire des absolus fait peur et inquiète, on s'éloigne de la routine, des dates que l'on connaît. Se questionner ? Notre pensée déraille, dévie et si... ce n'était pas comme ça que c'est arrivé pour vrai. Qui peut connaître avec certitude comment les peuples des civilisations vieilles de 10-12 000 ans fonctionnaient tant au niveau social, technologique, etc. Les scientifiques prétendent le savoir ou du moins en avoir une forte idée... l'âge du bronze est arrivé à telle date, la conquête de l'Amérique s'est faite de cette façon,  etc. Il est certain qu'il devient facile de dresser un profil historique de notre civilisation lorsqu'on le porte des œillères qui nous font voir seulement ce que l'on veut. Pourtant en y regardant de plus près, il y a des flous, des incongruités.

Ce livre a pour but de nous faire réfléchir, je lis beaucoup de ce genre d'ouvrages et je regarde aussi beaucoup de documentaires sur le sujet. C'est un domaine qui m'a toujours intéressé, et ce, depuis ma tendre enfance. Ce n'est pas pour rien que j'ai étudié en anthropologie à l'université. Je me rappelle dans l'un de mes cours sur l'Amérique du Sud comment mon professeur nous avait répété que toutes les découvertes archéologiques antérieures à 15 000 ans en Amérique étaient de la pure invention. Et pourtant il est clair, qu'on ne nous a pas tout dit ou plutôt qu'on ne sait pas tout. On préfère entrer de force certaines découvertes à l'intérieur d'intervalle de temps, même si au hasard d'une analyse on a conclu que ça ne correspondait pas trop. En fait, c'est simple, on s'en sort en excluant les découvertes qui ne coïncident pas avec les périodes. Ça me fait penser au livre de Fort, le livre des damnés que j'ai essayé de lire récemment, mais sans résultat... ça bien l'air que ce n'est pas le bon moment. En tout cas, il y a toujours comme exemple la construction de la grande pyramide que l'on prétend avoir été édifié en 20 ans, car elle doit s'associer au règne de Khéops. On oblige les découvertes, peut-être de manière inconsciente, à s'insérer comme il se doit à l'intérieure d'une chronologie douteuse, mais réconfortante.

Ce livre mène à la constatation générale suivante : autrefois, avant la fin de la dernière glaciation, vivait une société d'hommes évolués au niveau technologique, celle-ci occupait plusieurs régions sur la planète jusqu'au jour où il y a eu la fameuse apocalypse, celle du déluge. Le même déluge de la bible, du coran, de plusieurs tribus de par le monde. À partir de ce moment, les innovations ont commencé à être oubliées : « Ces ruines massives pourraient fort bien être appelées « les constructions de l'impossible », parce que leur réalisation par des peuples primitifs serait vraiment impossible, compte tenu des techniques que nous supposons qu'ils employaient. On trouve de telles ruines en divers endroits du monde. Dans chaque cas, les habitants du pays déclarent ignorer qui les ont construites, et ils les attribuent à une race de surhommes, de géants ou aux dieux. » p. 116-117. À partir de là, le monde s'est mis à régresser, c'est pour cette raison que plus c'est vieux, plus c'est résistant, plus c'est gros et lourd (cyclopéen), plus c'est précis. L'auteur fait référence à Nan Madol, à Tiahuanaco, etc. « Si les tertres des États-Unis ont été construits par des tribus indiennes d'une culture avancée qui, par la suite, en perdirent le souvenir, cela semblerait se conformer à la tendance rétrograde des anciennes cultures, tant en Amérique qu'ailleurs, dans lesquelles plus on remonte dans le temps, plus on trouve d'exemples de cultures avancées. » p.210. Selon l'auteur, il existe partout dans le monde des preuves comme quoi dans un passé lointain les différentes cultures disséminées sur la planète se côtoyaient et échangeaient. Ces preuves, on les trouve dans la consonance similaire des mots, les légendes et les mythes analogues, la forme de  certaine écriture (vallée de l'Indus (Mohenjo-Daro et Harappa) et île de Pâques) presque identique, etc. Bref, ce livre est vraiment intéressant, je le conseille à tous ceux qui comme moi aiment les mystères, l'histoire ancienne, réfléchir et rêver.

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