Mon p'tit recoin de l'internet, où j'y présente surtout mes lectures de science-fiction et de fantastique. Aussi, je dévoile quelques écrits, photos, pensées selon mes humeurs, selon l'air du temps.
Je suis une fan de Richard Bessière [1923-], c'est un conteur incroyable qui déborde d'imagination. Il connaît bien son sujet, son histoire est rythmée, mystérieuse et accrochante. J'ai lu
N'accusez pas le ciel aux Éditions du Triangle. Mon exemplaire (j'ai aucune idée du nombre de copie vendue) regorgeait de coquilles et de fautes d'orthographes. Je n'ai jamais lu un
livre avec autant d'erreurs de frappe.
Ce court roman ce lit comme on peut regarder un bon film relaxe et divertissant. Pas de flaflas, rien de compliquer, seulement une intrigue qui tient en haleine. Donc, en bref c'est l'histoire de
prisonniers qui jouissent d'une liberté relative. Ces derniers sont d'anciens scientifiques et ils ont tous invraisemblablement été incarcéré le même jour. Leurs geôliers les encouragent à
inventer diverses choses qu'ils s'appliquent rapidement à concevoir sans évaluer la pertinence de l'invention. Puis un beau jour, un prisonnier commence à se poser des questions et à relever des
incongruités. La réponse au mystère est bouleversante.
Il y a une phrase récurrente dans ce livre que j'ai trouvé quand même intéressante : « Les corbeaux volent par bandes; l'aigle plance (on
doit lire plane) seul. Au vulgaire, il faut la foule; l'homme d'élite, lui, préfère la solitude. » p. 82. On pourrait croire que cette phrase est tirée du célèbre Ainsi
parlait Zarathoustra de Nietzsche.
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