Mon p'tit recoin de l'internet, où j'y présente surtout mes lectures de science-fiction et de fantastique. Aussi, je dévoile quelques écrits, photos, pensées selon mes humeurs, selon l'air du temps.

Il y a longtemps que j'ai terminé de lire ce livre, il ne m'en reste donc qu'un vague souvenir que je vais tenter de résumer ici. Donc, c'est un récit que j'ai lu dans aux Éditions Marabout SF,
qui porte le N°483 et qui date de 1974. Je vous l'accorde ce n'est pas jeune, comme l'est d'ailleurs le 3/4 des bouquins que je lis.
Le livre est divisé en deux parties, la première, narrée par le savant Flohr, est écrit comme un journal de bord et la seconde, racontée par sa fille, comme un témoignage. Donc, c'est l'histoire
d'un scientifique misanthrope et sarcastique qui ne vit que pour ses recherches. L'histoire se déroule durant la seconde guerre mondiale, mais celui-ci n'y accorde aucune attention.
«Plus j'avance dans la vie, moins les hommes m'intéressent. Je crois qu'on ne s'intéresse aux humains que lorsqu'on n'est plus capable de
faire autre chose. C'est une diminution.» p.20 Le professeur est froid et distant avec les autres, son unique but est d'obtenir des cobayes pour ses expériences sans tenir compte
de la psychologie des humains qu'il utilise. Bref, c'est une sorte de savant fou.
Ses expériences consistent à modifier le vide contenu dans les atomes. Donc, il aspire ou augmente le vide entre les particules atomiques. Par conséquent, les cobayes grossissent ou rapetissent.
Ses expérimentations se déroulant durant la guerre, il y trouve son compte pour mener à terme ses études : «Je vais aller proposer ma
découverte au ministère de la Guerre, sous prétexte de la mettre au service de la Défense nationale. Avec les militaires dans l'état présent des choses, la vie humaine doit compter pour peu. On
me fournira les sujets d'expériences qui me manquent.» p.74. Évidemment, ses expériences ont un impact positif sur le résultat des batailles. Mais une fois la guerre gagnée, la
nouvelle technologie doit encore servir. L'invention passe donc dans les mains du peuple (au même titre qu'Internet).
Ainsi, dans la deuxième partie du livre, la fille du professeur nous détaille l'impact varié, ainsi que tous les emplois de la découverte du savant sur la vie quotidienne du peuple. Mais
jusqu'où mènera le "progrès" apporté par l'invention du misanthrope ? «Il n'est pas sûr en effet que la soif de connaître soit
légitime, que le progrès ne soit pas une course à l'abîme, que ce remède : connaître, qui, pris à petite dose, jouit d'un effet curatif, ne soit pas, à forte dose, le poison dont les dieux
seraient morts.» p.177
Liens:
Bio de l'auteur sur le Cafard Cosmique
Critique sur Scifi Universe![]()
Critique sur le blog : Le blog-notes CRITIC