Mon p'tit recoin de l'internet, où j'y présente surtout mes lectures de science-fiction et de fantastique. Aussi, je dévoile quelques écrits, photos, pensées selon mes humeurs, selon l'air du temps.

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Fiction N°176

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J'ai enfin terminé de lire ce petit magazine de juillet 1968 (N°176). Malheureusement, c'est le seul exemplaire de la revue Fiction que contient ma bibliothèque. Le magazine est divisé en 5 récits. Voici mon appréciation de chacun.

Le manoir des roses (Thomas Burnett SWANN): Bon, je n'ai pas été emballée par ce récit, qui flirtait un peu trop avec le conte pour enfant. Tandis que j'ai trouvé un peu limite la "tension sexuelle" entre les deux personnages principaux (deux jeunes ti-gars). Toutefois, j'ai aimé comment l'auteur a utilisé le mythe du mandragore dans le récit, en donnant carrément une forme humaine-mandragore à des créatures habitant sous la terre. Cet espèce mi-animale, mi-végétal possède sa propre structure social et a un mode de vie original, qui s'apparente à celui des hommes (évidemment).

Planète au rabais (Robert SHECKLEY): Texte philosophique et scientifique à la fois. En fait, ce récit met en scène deux personnages (un est Dieu lui-même, ou son fils, je ne me rappelle plus) qui débattent sur la célèbre question : Qui a raison, la science ou la religion ? Extrait à méditer :


«...Qu'arrive t-il  quand vous poussez une tendance à la limite ?»
[...]
 
«Ce qui arrive, ai-je dit, c'est que la tendance se change en son contraire.»

 

Je cherche jeff (Fritz LEIBER) : Récit divertissant, un peu prévisible. Ce texte m'a beaucoup fait penser aux nouvelles de Jean Ray, Guy de Maupassant, Claude Seignole, etc. (Mais en moins captivant évidemment.)

L'homme sans planète (Kate WILHELM): Il faut lire le récit presque qu'en entier avant de comprendre de quoi parle les personnages dans l'histoire. Mais sinon, l'idée principal est déroutante et soulève une question éthique.

L'homme qui haïssait les chats (William Francis NOLAN ): Moi qui adore les chats, j'ai haïs L'homme qui haïssait les chats. En fait, la chute de la nouvelle est prévisible dès le début de lecture de la première ligne. L'auteur tente de pimenter la fin en ajoutant un détail troublant, mais le mal est déjà fait. Bref, c'est bof.

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