Mon p'tit recoin de l'internet, où j'y présente surtout mes lectures de science-fiction et de fantastique. Aussi, je dévoile quelques écrits, photos, pensées selon mes humeurs, selon l'air du temps.

Le numéro 07 du magazine Univers [publication trimestrielle de 1975 à 1979] a été pour moi le plus ennuyeux que j'ai lu. En effet, il contient très peu de S-F (comme je l'aime) et trop d'histoires délirantes qui s'éparpillent dans tous les sens. J'aime comprendre l'histoire que je lis... je n'aime pas être obligé de me concentrer, je préfère quand l'auteur m'amène dans son monde sans que j'ai à relire deux fois le même paragraphe.
1 - Groupe, Robert SILVERBERG, 7/10, La quête de l'amour au singulier rend un homme fou dans une société où la sexualité en groupe est pratiquée à outrance. L'amour se fait par l'entremise de machines qui permettent le partage des sensations aux autres membres du groupe, qui regarde un couple en plein ébat. «- Je t'aime. - Mais naturellement. Nous aimons tous Nous. Malgré tout, quand tu cherches à établir avec moi un rapport un-sur-un, comme ça, tu insultes Groupe. » p.11
2 - Froide est ta peau, Sytia. Morne mon désir..., Dominique DOUAY, 6/10, Pas compris à 100%, en tout cas, un couple de vieilles personnes malades est déporté dans un monde inconnu. Arrivé à destination, ils ont une apparence magnifique, mais celle-ci n'est qu'un mirage, car elle est provoquée par l'ingestion d'une pilule qu'ils doivent avaler tous les jours. Bref, ils ne voient pas leur corps comme il est réellement. La fin est ennuyeuse... c'est le genre de final qui me laisse penser que l'auteur n'a pas voulu se forcer à réfléchir en évitant le sujet principal.
3 - Avec des amis comme ceux-là..., Alan Dean FOSTER, 7/10, Des êtres faisant partie d'une fédération intergalactique demande l'assistance des Terriens pour les aider à éliminer les Yop, une race particulièrement agressive. Malgré leur apparence douce et leur manque apparent de technologie, les Terriens ne sont pas sans ressource et réservent bien des surprises.
4 - Froid, le feu du phénix, Leo P. KELLEY, 6/10, C'est bien écrit, mais ça mène nul part, un délire de mots et d'idées diffuses. En fait, je crois que les êtres humains de ce récit ne sont pas conscients que leur énergie mentale (fabriquée par les échanges chimiques des neurones...) soit la nourriture d'extra-terrestres venus sur Terre.
5 - Cinq minutes avant l'apocalypse, dites donc vous arrivez à temps !, Bernard BLANC, 7/10, Deux jeunes couples vivent en marge d'une société totalitaire. Mais des changements y sont en cours et les chats en sont le présage (ou les initiateurs...). « Personne ne peut dire exactement comment cela a commencé. Un enfant est né, un chat a gratté à la porte. Un autre enfant, un autre chat. Chaque fois l'animal s'est placé aux côtés du nouveau-né et ne l'a plus quitté. [...] Il a guidé ses premiers pas, il a sans cesse communiqué avec lui. Maintenant, les enfants deviennent des êtres neufs et puissants, ils donnent à leurs parents le goût de la révolte. » p. 75
6 - Service funèbre, Gerard F. CONWAY, 7/10, Un jeune homme nommé Jake, utilise une nouvelle technologie, Le Rappel, pour faire revivre son père décédé, il y a quelques années, dans le but d'essayer de régler quelques comptes avec lui. «Tu ne peux pas. C'est terminé, ce n'est pas vraiment papa. Tu ne peux changer quoi que ce soit, Jake, tu ne peux pas. Ce que tu as là, c'est une masse de souvenirs, et on ne peut pas faire l'amour avec un souvenir. » p. 104
7 - La Guerre des pommes reinettes, George MacBETH, 2/10, Rien compris. Ennuyant.
8 - Les Enfants d'Ibn Khaldoûn, Jacques BOIREAU, 0/10, Pas lu, trop ennuyant.
9 - Aux dieux odieux…, Enki BILAL, Portfolio, 6/10. Bande dessinée. Correct.
10 - Pour le bon usage des espaces et des temps à géométrie variable, Jean-François JAMOUL, Article, J'ai essayé de lire cet article, mais je partais dans la lune constamment, l'auteur emplois des mots à quinze syllabes inutilement, il se la joue universitaire un peu trop à mon goût. Les phrases essaient tellement d'être recherchées, qu'elles perdent de leur sens. C'est utiliser à outrance la complication pour avoir un air d'intelligence snob qui ne veut rien dire. Bref, malgré mon bout vouloir, je n'ai pas aimé l'article et ne l'ai lu qu'à moitié.
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