Mon p'tit recoin de l'internet, où j'y présente surtout mes lectures de science-fiction et de fantastique. Aussi, je dévoile quelques écrits, photos, pensées selon mes humeurs, selon l'air du temps.
Bon, je ne vais m'éterniser sur la crise étrange que la planète vit en ce moment, mon but est de me changer les idées le plus possible. Depuis la dernière fois que j'ai écris, mon chat, l'amour de ma vie, est décédé. Il est partit le 12 mai. Je le pleure encore, je m'en ennui tellement.
Mais 2020, comme tout le monde le sait, est l'année de la souffrance. C'est un année de détresse psychologique et physique qui ne cesse de croître. Nous vivons un délire collectif où la science s'entremêle dans la psychose. La société est malade, nos gouvernement sont complètement déconnectés et irrationnels. La peur s'est emparée de leur esprit, j'aime à dire que l'on suit des personnes dont la maladie psychiatrique n'est pas contrôlée et médicamentée. Nous suivons des fous qui sont décompensés et pour qui la solution passe par l'endiguement systémique (pour reprendre un terme à la mode) des contacts humains. Aucune nuance, maintenant tous les gens qui travaillent avec le public ressemblent à des professionnels de la santé en zone rouge d'un hôpital. On est tous mis dans le même panier : adulte en santé, enfant, nourrisson. Le contact impose des barrières, car nous sommes tous malades.
J'ai toujours eu l'intuition qu'un jour je vivrai ce genre de situation où la société part en vrille, une sorte de fin du monde qui se fait attendre. Enfant, lors des temps orageux, je me cachais dans les recoins de la maison avec une réserve de nourriture. J'ai toujours accumulé des choses (je me contrôle, soyez pas inquiets), mais j'ai toujours eu cet avertissement dans ma tête qui me dit simplement : «prépare toi...».
Donc, blabla.... j'ai écrit un texte la semaine passée. La paix de mon esprit passe par l'écriture, exercice que je fais trop rarement en ce moment. Le texte est sombre, il est sortit de ma tête sans que j'y réfléchisse. Mon inconscient écrivait et ça donné ça :
La crise que l’on vit s’appuie à fond sur l’aspect le moins reluisant de la nature humaine, sa déshumanisation face à sa crainte de perdre ses acquis Tel un animal qui protège farouchement son territoire, l’être humain en mode Covid défend sa vie confortable contre la menace de l’Autre. Cet Autre qui est un pestiféré se promenant avec l’ange de la mort sur son épaule prêt à répandre son venin toxique sur ses semblables. L’Autre est une menace à confiner, un assassin en devenir, un potentiel péril à la nouvelle normalité sociale. L’Autre terrorise, dérange s’il pense autrement, s’il réfléchit. À l’instar de l’Autre qui suit, écoute, se soumet. Cet Autre, qui est nous, car nous sommes tous l’Autre, d’un Autre. Ne vous détrompez pas, pour les Autres, vous êtes contaminés, et ce, depuis mars. En effet, nous ne guérissons jamais du Covid, c’est une maladie permanente qui s’accroche à notre peau. Impossible de s’en départir, aussitôt guéri, on se recontamine, on a quand même croisé deux Autres en allant acheter du lait. Cette maladie permanente est le fruit d’une propagande sagement et intelligemment ficelée. Qui d’autres est mieux placé que l’Autre pour nous dire qu’on est malade…toujours. Et surtout si cet Autre est notre gouvernement. Sur la base d’élucubrations névrotiques sans fondement d’aucune sorte, le pauvre peuple tenu en otage se bat pour sa survie dans ce monde devenu chaotique et où la mort se promène librement sur deux jambes. Comment rendre cette paix au peuple affaibli, simple : insérons un bouchon sur leur canon. Ainsi, ils ne pourront pas tirer, ils ne pourront pas tuer. Dans ce monde pré-apocalyptique, l’être humain vivant en société est déjà prêt à combattre l’ennemi, celui-ci est facilement identifiable. C’est l’Autre.